Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg Aisun El Femme Femme Femme El Aisun Aisun Aisun El YHwzg

Disculpa, pero esta entrada está disponible sólo en Francés. For the sake of viewer convenience, the content is shown below in the alternative language. You may click the link to switch the active language.

Drummondville et Québec, mars 2018 – Les subventions gouvernementales couvrent à peine la moitié des coûts des cuisines collectives, révèlent les premiers résultats d’une étude menée par deux professeurs en comptabilité de l’UQAM. Les organismes hébergeant des cuisines collectives « dépensent une énergie incroyables pour aller chercher les dons » qui leur permettront, de peine et de misère, de boucler leur budget et de surnager jusqu’à la prochaine année financière, racontait le professeur de comptabilité Pierre Desforges aux forces vives du Regroupement des cuisines collectives (RCCQ), réunies à Québec pour des journées de réflexions.

Femme Aisun Aisun Aisun Femme Femme El El El Aisun L’étude comptable des professeurs Lisa Baillargeon et Pierre Desforges s’inscrit dans les efforts, appuyés par le Service d’aide aux collectivités de l’UQAM, pour instaurer un cadre de reconnaissance et de financement pour les organismes de cuisine collective du Québec. Elle met en relief l’immense défi du financement.

« Cette étude devrait démontrer que ce que l’on fait vaut économiquement la peine d’être fait. Dans l’optique du gouvernement, c’est de l’argent qui est très rentable socialement », dit François Duguay, coordonnateur des cuisines collectives des Bois-francs (Victoriaville). Le professeur Desforges partage cette opinion : « les cuisines collectives font beaucoup avec peu, donc, elles ont besoin de beaucoup d’appui financier pour satisfaire les besoins grandissants des populations. On voit qu’elles arrivent tout juste à balancer leurs revenus avec toutes les charges qu’elles ont à assumer ».

Une participante de Québec expliquait au professeur Desforges que son organisme « vit avec 70 000$ par année » et qu’il était en conséquence impossible de payer 4000$ pour se pourvoir d’une nouvelle cuisinière commerciale. « On a donc acheté un four non commercial, qui n’est pas assurable ».

« Ça fait plaisir de connaître notre valeur », dit Isabelle Fortier, directrice des cuisines collectives Les tabliers en folie (Estrie) : « Nous nous dédions à la transformation sociale. Nous luttons quotidiennement contre la pauvreté. Cette étude nous permet de connaître notre valeur, dans notre milieu, et aussi de calculer combien nous aurions besoin pour, vraiment, honorer à 100% d’efficacité notre mission. Ça va nous fournir de beaux arguments politiques! »

  • – 30 –

Photo : Le professeur Pierre Desforges présente un billet de 5$ et une pièce de 2$. Total comptable : 7$, c’est-à-dire pas grand-chose pour boucler le mois! (Photo : Jack Duhaime)

Info : Jack Duhaime, 514 529-3448 / communication@rccq.org

Article written by